La définition du bonheur, Catherine Cusset

Avant de lire un livre, je consulte les critiques sur Babelio. Des commentaires plutôt négatifs.

Au début de ma lecture, et jusqu’aux 4/5, je me suis dit « Que les gens sont vaches ! Ce n’est pas si mal ! ».

Cette histoire de deux femmes à travers plusieurs décennies me semblait fluide, avec des rebondissements adroits. Le style simple, sans être simpliste, soutenait une histoire plus complexe. Je lisais ce livre après le confus Western de Maria Pourchet. Je respirais.

Bref, j’ai pensé « Les gens n’ont aucune culture littéraire ».

Vint la lecture du dernier cinquième. Le mieux est l’ennemi du bien. Une indigestion de thèmes, la conquête de Mars aurait été un épilogue plus adroit.

Ravi de passer au suivant. La Définition du bonheur n’est pas un mauvais livre, certes. Il n’est pas bon non plus. Guère envie de poursuivre ma route avec cette autrice même si ses partisans conviennent que ce n’est pas son meilleur livre.