« À trente-deux ans, pas d’enfants mais beaucoup de diplômes, Reine, fraîchement débauchée d’un poste opérationnel, en occupe déjà un autre. Mais voici qu’elle se lasse – ou se réveille – et, des sentiers battus de la réussite, décampe. Laissant sur place le salariat, les escarpins, la fierté de ses parents.
La voilà libre de s’inventer un avenir. » STOP, vous n’avez pas besoin d’en savoir plus, les quatrièmes de couverture bavardes sont inutiles. Je ne l’avais même pas lue.
Deuxième livre de Maria Pourchet que je lis et la mayonnaise prend avec moi. J’ai préféré Feu (plus construit, plus mordant, plus pensé) mais Les Impatients présente lui aussi deux avantages :
- un style unique, reconnaissable en quelques lignes. On l’aime ou pas, mais il faut saluer les prises de risques.
- des réflexions sociologiques féroces, nourries par son ancien métier de maître de conférence en sociologie.
Les Impatients n’est pas un livre grand public, mais à conseiller à tous ceux qui aiment les livres originaux.

