Et pourtant (Charles Aznavour)

Bonjour,

Jenny qui apprend le français m’a dit qu’elle adorait Charles Aznavour. Elle a bien raison, j’aime beaucoup cette chanson qui évoque une rupture et un amour éternel.


Un beau matin je sais que je m’éveillerai
Différemment de tous les autres jours
Et mon cœur délivré enfin de notre amour
Et pourtant, et pourtant
Sans un remords, sans un regret je partirai
Droit devant moi sans espoir de retour
Loin des yeux loin du cœur j’oublierai pour toujours
Et ton cœur et tes bras
Et ta voix
Mon amour

Et pourtant, pourtant, je n’aime que toi
Et pourtant, pourtant, je n’aime que toi
Et pourtant, pourtant, je n’aime que toi
Et pourtant

J’arracherai sans une larme, sans un cri
Les liens secrets qui déchirent ma peau
Me libérant de toi pour trouver le repos
Et pourtant, et pourtant
Je marcherai vers d’autres cieux, d’autres pays
En oubliant ta cruelle froideur
Les mains pleines d’amour j’offrirai au bonheur
Et les jour et les nuits
Et la vie
De mon cœur

Et pourtant, pourtant, je n’aime que toi
Et pourtant, pourtant, je n’aime que toi
Et pourtant, pourtant, je n’aime que toi
Et pourtant

Il faudra bien que je retrouve ma raison
Mon insouciance et mes élans de joie
Que je parte à jamais pour échapper à toi
Dans d’autres bras quand j’oublirai jusqu’à ton nom
Quand je pourrai repenser l’avenir
Tu deviendras pour moi qu’un lointain souvenir
Quand mon mal et ma peur
Et mes pleurs
Vont finir

Céline (Hugues Aufray)

Une vieille chanson connue par beaucoup de Français, à chanter un soir entre amis ou en famille 🙂

 

 

Dis-moi, Céline, les années ont passé
Pourquoi n’as-tu jamais pensé à te marier ?
De tout’s mes soeurs qui vivaient ici
Tu es la seule sans mari

Non, non, non, ne rougis pas, non, ne rougis pas
Tu as, tu as toujours de beaux yeux
Ne rougis pas, non, ne rougis pas
Tu aurais pu rendre un homme heureux

Dis-moi, Céline, toi qui es notre aînée
Toi qui fus notre mèr’, toi qui l’as remplacée
N’as-tu vécu pour nous autrefois
Que sans jamais penser à toi ?

Non, non, non, ne rougis pas, non, ne rougis pas
Tu as, tu as toujours de beaux yeux
Ne rougis pas, non, ne rougis pas
Tu aurais pu rendre un homme heureux

Dis-moi, Céline, qu’est il donc devenu
Ce gentil fiancé qu’on n’a jamais revu ?
Est-c’ pour ne pas nous abandonner
Que tu l’as laissé s’en aller ?

Non, non, non, ne rougis pas, non, ne rougis pas
Tu as, tu as toujours de beaux yeux
Ne rougis pas, non, ne rougis pas
Tu aurais pu rendre un homme heureux

Mais non, Céline, ta vie n’est pas perdue
Nous sommes les enfants que tu n’as jamais eus
Il y a longtemps que je le savais
Et je ne l’oublierai jamais

Ne pleure pas, non, ne pleure pas
Tu as toujours les yeux d’autrefois
Ne pleure pas, non, ne pleure pas
Nous resterons toujours près de toi
Nous resterons toujours près de toi

Mon ange (Nolwenn Leroy)

J’ai la gorge nouée
Une porte à pousser
Tu ne dois rien savoir
De mon émoi

C’est un jour de soleil
Mais tout est triste en moi
Et je me suis jurée
D’être forte pour toi

Et pourtant, je crois, vraiment
Qu’il faudrait si peu de choses
Pour que je craque et
Que je me montre.
Vulnérable enfin

[Refrain] :
Car, je sais que tu vas
Nous quitter mon ange
La clarté étrange de ton sourire
Illumine mon été
Je sais que tu vas nous
Quitter mon ange
Mais comment oser te toucher
J’ai si peur de voir
Mes mains trembler

Je m’asseois sur ton lit
Dans toutes ces vagues de plis
Où tu pourrais te noyer
Pour une éternité

Je vais dire des bêtises,
Te raconter mon château,
Parler devient ma hantise,
Et s’il me manquait des mots?

Et pourtant je crois, vraiment
Qu’il faudrait si peu de choses
Pour que je craque et
Que je me montre
Vulnérable enfin

[Refrain]
Car, je sais que tu vas
Nous quitter mon ange
La clarté étrange de ton sourire
Illumine mon été
Je sais que tu vas nous
Quitter mon ange
Mais comment oser te toucher
Si j’ai peur de voir
Mes mains trembler

Et si j’étais trop lâche
Pour voir la vérité
Et l’accepter avec courage
Comme toi tu le fais

Car, je sais que tu vas
Nous quitter mon ange
La clarté étrange de ton sourire
Illumine mon été

Je sais que tu vas tout
Quitter mon ange
Et si loin de moi t’envoler…

Je le sais que tu vas
Nous quitter mon ange
La clarté étrange de ton sourire
Illumine mon été
Je sais que tu vas nous
Quitter mon ange
Mais comment oser te toucher
Si j’ai peur de voir
Mes mains… trembler

Quand tu danses (Jean-Jacques Goldman)

J’ai fait la liste de ce qu’on ne sera plus
J’ai fait la liste de ce qu’on ne sera plus
Quand tu danses, quand tu danses
Quand tu danses, quand tu danses
Mais que deviennent les amoureux perdus ?
Mais que deviennent les amoureux perdus ?
Quand tu danses… Y songes-tu ?
Quand tu danses… Y songes-tu ?
Quand tu danses… Y songes-tu ?
Quand tu danses… Y songes-tu ?

Amis non, ni amants, étrangers non plus
Amis non, ni amants, étrangers non plus
Quand tu danses, quand tu danses
Quand tu danses, quand tu danses
Mais quel après, après s’être appartenu ?
Mais quel après, après s’être appartenu ?
Quand tu danses… Y songes-tu ?
Quand tu danses… Y songes-tu ?
Quand tu danses… Y songes-tu ?
Quand tu danses… Y songes-tu ?

Je crois bien que j’aurai besoin de te voir
Je crois bien que j’aurai besoin de te voir
Quand tu danses, quand tu danses
Quand tu danses, quand tu danses
Sans te parler, ni déranger, mais te voir
Sans te parler, ni déranger, mais te voir
Quand tu danses… Y songes-tu ?
Quand tu danses… Y songes-tu ?
Quand tu danses… Y songes-tu ?
Quand tu danses… Y songes-tu ?

Et toutes les peines, toutes, contre une seule de nos minutes
Et toutes les peines, toutes, contre une seule de nos minutes
Mais n’être plus rien après tant, c’est pas juste
Mais n’être plus rien après tant, c’est pas juste
Quand tu danses… Y songes-tu ?
Quand tu danses… Y songes-tu ?
Quand tu danses… Y songes-tu ?
Quand tu danses… Y songes-tu ?

Et j’ai fait la liste de ce qu’on ne sera plus
Et j’ai fait la liste de ce qu’on ne sera plus
Mais que deviennent les amours éperdues ?
Mais que deviennent les amours éperdues ?
Quand tu danses… Y songes-tu ?
Quand tu danses… Y songes-tu ?
Quand tu danses… Y songes-tu ?
Quand tu danses… Y songes-tu ?