Infinitif (sans le « e » final pour les verbes qui finissent par «e »
+ ai, as, a, ons, ez, ont
Parler
Finir
Prendre
Je
parlerai
finirai
prendrai
Tu
parleras
finiras
prendras
Il, Elle, On
parlera
finira
prendra
Nous
parlerons
finirons
prendrons
Vous
parlerez
finirez
prendrez
Ils, Elles
parleront
finiront
prendront
Lors d’un billet précédent, nous avons vu quelques irrégularités (être, avoir, etc.) et l’emploi du futur dans une proposition subordonnée temporelle (et non pas le subjonctif comme en espagnol).
La remarque du jour : Les verbes en -yerchangent l’ »y » en « i » devant un « e » muet.
Exemple : appuyer (apoyar).
j’appuierai
tu appuieras
il appuiera
nous appuierons
vous appuierez,
ils appuieront
Beaucoup de verbes au futur dans cette chanson de Diane Tell « La légende de Jimmy » : des verbes réguliers et des irréguliers !
Je l’aimerai (querré)
Tu me donneras (darás)
Je me donnerai
Je n’irai (iré)
Tu seras (seré)
Celui qui le remplacera (sustituirá)
Je revivrai (reviviré)
Il y aura (habrá)
Le temps passera(pasará)
Il restera (quedará)
Etape 1 : Vous prenez la première personne du pluriel (nous) de l’indicatif présent et vous enlevez le « ons ».
Infinitif
Présent (nous)
Racine
Marcher (caminar)
Marchons
March –
Punir (castigar)
Punissons
Puniss –
Prendre
Prenons
Pren –
Etape 2 : vous ajoutez les terminaisons suivantes à la racine
Je
+ ais
Je marchais
Tu
+ ais
Tu marchais
Il
+ ait
Il marchait
Nous
+ ions
Nous marchions
Vous
+ iez
Vous marchiez
Ils
+ aient
Ils marchaient
La seule exception est pour le verbe « être » = j’étais, tu étais, il était, nous étions, vous étiez, ils étaient.
Deux autres chansons utilisent l’imparfait de l’indicatif : En chantant de Michel Sardou et Nathalie de Gilbert Bécaud.
Exercice : observez les différents verbes à l’imparfait dans cette chanson.
Ne me dites pas que ce garçon était fou Il ne vivait pas comme les autres, c’est tout Et pour quelles raisons étranges Les gens qui n’sont (ne sont) pas comme nous, Ça nous dérange
Ne me dites pas que ce garçon n’valait (ne valait) rien Il avait choisi (Plus-que-parfait de l’indicatif = Pretérito pluscuamperfecto
: había eligido) un autre chemin Et pour quelles raisons étranges Les gens qui pensent autrement Ça nous dérange Ça nous dérange
[Refrain] : Il jouait du piano debout C’est peut-être un détail pour vous Mais pour moi, ça veut dire beaucoup Ça veut dire qu’il était libre Heureux d’être là malgré tout Il jouait du piano debout Quand les trouillards sont à genoux Et les soldats au garde à vous Simplement sur ses deux pieds, Il voulait être lui, vous comprenez
Il n’y a que pour sa musique, qu’il était patriote Il s’rait (serait : conditionnel présent) mort au champ d’honneur pour quelques notes Et pour quelles raisons étranges, Les gens qui tiennent à leurs rêves, Ça nous dérange
Lui et son piano, ils pleuraient quelques fois Mais c’est quand les autres n’étaient pas là Et pour quelles raisons bizarres, Son image a marqué ma mémoire, Ma mémoire..
[Refrain] Il jouait du piano debout Il chantait sur des rythmes fous Et pour moi ça veut dire beaucoup Ça veut dire essaie de vivre Essaie d’être heureux, Ça vaut le coup.
L’impératif est un temps beaucoup plus facile en français qu’en espagnol !
L’impératif n’existe qu’avec « tu », « nous» et « vous » (mais nous n’utilisons pas les pronoms).
Formation ? Comme le présent de l’indicatif mais pour les verbes en ER, il n’y a pas de -s à la fin de la deuxième personne du singulier.
Exemples :
Verbes en -ER Parler
Verbes en -IR : Finir
verbes en -RE
Présent
Impératif
Présent
Impératif
Présent
Impératif
(tu)
parles
parle !
finis
finis !
prends
prends !
(nous)
parlons
parlons !
finissons
finissons !
prenons
prenons !
(vous)
parlez
parlez !
finissez
finissez !
prenez
prenez !
Les verbes avoir (aie/ayons/ayez) et être (sois/soyons/soyez) sont irréguliers.
Observez les verbes à l’impératif avec cette chanson de Marc Lavoine.
Parle-moi des simples choses Emmène-moi à l’opéra Offre-moi des roses et des camélias
Parle-moi des jolies choses
Des cahiers du cinéma
Et des questions qu’on se pose dès les premiers pas
Parle-moi des mirabelles
Et d’un violon sur le toit Donne-moi des ailes et du chocolat
Parle-moi du bleu du ciel
Dans un restaurant chinois
Offre-moi du miel du bout de tes doigts
Parle-moi de tes silences
Avec ta bouche et tes bras Entre dans la danse et danse avec moi
Parle-moi de ces distances
Qui ne nous séparent pas Dis-moi que l’amour ne s’arrête pas
Parle-moi des simples choses
Emmène-moi à l’opéra
Offre-moi des roses et des camélias
Parle-moi des jolies choses
Des cahiers du cinéma
¡El tiempo pasa muy rápido! Para los 10 primeros lectores que me sigan en Facebook y que dejen un comentario en mi blog, les corregiré una redacción. Dejad un comentario y os contactaré por mail.
Los temas propuestos:
Principiante: Présente-toi! Preséntate!
Principiante + : Qu’est-ce tu as fait ce week-end ? OU Qu’est-ce que tu feras ce week-end ? (¿Qué has hecho este fin de semana O ¿Qué harás este fin de semana?)
Intermedio: Raconte ton meilleur souvenir de vacances.
Intermerdio + : Raconte ton meilleur souvenir d’enfance.
Avanzado: Es-tu d’accord avec cette phrase : le français ne sert à rien, l’anglais suffit ?
Avanzado + : que doit faire l’Europe pour sortir de la crise?
Le conditionnel se forme sur la base verbale utilisée au futur, en rajoutant les terminaisons de… l’imparfait !
Cela donne :
Infinitif (sans le « e » final pour les verbes qui finissent par «e »
+ ais, ais, ait, ions, iez, aient
Parler
Finir
Prendre
Je
parlerais
finirais
prendrais
Tu
parlerais
finirais
prendrais
Il, Elle, On
parlerait
finirait
prendrait
Nous
parlerions
finirions
prendrions
Vous
parleriez
finiriez
prendriez
Ils, Elles
parleraient
finiraient
prendraient
Quelques irrégularités :
Être : je serais, tu serais…
Avoir : j’aurais, tu aurais….
Aller : j’irais, tu irais
Faire : je ferais, tu ferais…
Pouvoir : je pourrais, tu pourrais
Vouloir : je voudrais, tu voudrais,
Venir : je viendrais, tu viendrais
Voir : je verrais, tu verrais
Beaucoup de verbes au futur dans cette chanson de Diane Tell « Si j’étais un homme » : des verbes réguliers et des irréguliers !
Moi, si j’étais un homme, je serais capitaine
D’un bateau vert et blanc,
D’une élégance rare et plus fort que l’ébène
Pour les trop mauvais temps.
Je t’emmènerais en voyage
Voir les plus beaux pays du monde.
J’ te ferais l’amour sur la plage
En savourant chaque seconde
Où mon corps engourdi s’enflamme
Jusqu’à s’endormir dans tes bras,
Mais je suis femme et, quand on est femme,
On ne dit pas ces choses-là.
Je t’offrirais de beaux bijoux,
Des fleurs pour ton appartement,
Des parfums à vous rendre fou
Et, juste à côté de Milan,
Dans une ville qu’on appelle Bergame,
Je te ferais construire une villa,
Mais je suis femme et, quand on est femme,
On n’achète pas ces choses-là.
Il faut dire que les temps ont changé.
De nos jours, c’est chacun pour soi.
Ces histoires d’amour démodées
N’arrivent qu’au cinéma.
On devient économe.
C’est dommage : moi j’aurais bien aimé (conditionnel passé : habría gustado)
Un peu plus d’humour et de tendresse.
Si les hommes n’étaient pas si pressés
De prendre maîtresse…
Ah ! si j’étais un homme !
Je t’appellerais tous les jours
Rien que pour entendre ta voix.
Je t’appellerais « mon amour », Insisterais pour qu’on se voie
Et t’inventerais un programme
À l’allure d’un soir de gala,
Mais je suis femme et, quand on est femme,
Ces choses-là ne se font pas.
Il faut dire que les temps ont changé.
De nos jours, c’est chacun pour soi.
Ces histoires d’amour démodées
N’arrivent qu’au cinéma.
On devient économe.
C’est dommage, moi j’aurais bien aimé
Un peu plus d’humour et de tendresse.
Si les hommes n’étaient pas si pressés
De prendre maîtresse…
Ah ! si j’étais un homme,
Je serais romantique…
Infinitif (sans le « e » final pour les verbes qui finissent par «e »
+ ai, as, a, ons, ez, ont
Parler
Finir
Prendre
Je
parlerai
finirai
prendrai
Tu
parleras
finiras
prendras
Il
parlera
finira
prendra
Nous
parlerons
finirons
prendrons
Vous
parlerez
finirez
prendrez
Ils
parleront
finiront
prendront
Quelques irrégularités :
Être : je serai, tu seras…
Avoir : j’aurai, tu auras….
Aller : j’irai, tu iras
Faire : je ferai, tu feras…
Pouvoir : je pourrai, tu pourras
Vouloir : je voudrai, tu voudras,
Venir : je viendrai, tu viendras
Voir : je verrai, tu verras
Une remarque importante : en français, on emploie le futur dans une proposition subordonnée temporelle (et non pas le subjonctif comme en espagnol).
Exemples :
Je lui dirai dès qu’il arrivera (en cuanto llegue, se lo diré)
Qu’est-ce que tu feras lorsque ton contrat prendra fin ? Qué harás cuando termine tu contrato ?
Beaucoup de verbes au futur dans cette chanson de Claude Nougaro : des verbes réguliers et des irréguliers !
Ah, tu verras, tu verras
Tout recommencera, tu verras, tu verras
L’amour c’est fait pour ça, tu verras, tu verras
Je ferai plus le con, j’apprendrai ma leçon
Sur le bout de tes doigts, tu verras, tu verras
Tu l’auras, ta maison avec des tuiles bleues
Des croisées d’hortensias, des palmiers plein les cieux
Des hivers crépitants, près du chat angora
Et je m’endormirai, tu verras, tu verras
Le devoir accompli, couché tout contre toi
Avec dans mes greniers, mes caves et mes toits
Tous les rêves du monde
Ah, tu verras, tu verras
Tout recommencera, tu verras, tu verras
La vie, c’est fait pour ça, tu verras, tu verras
Tu verras mon stylo emplumé de soleil
Neiger sur le papier l’archange du réveil
Je me réveillerai, tu verras, tu verras
Tout rayé de soleil, ah, le joli forçat!
Et j’irai réveiller le bonheur dans ses draps
Je crèv’rai (crèverai) son sommeil, tu verras, tu verras
Je crèv’rai le sommier, tu verras, tu verras
En t’inventant l’amour dans le cœur de mes bras
Jusqu’au matin du monde
Ah, tu verras, tu verras
Tout recommencera, tu verras, tu verras
Le diable est fait pour ça, tu verras, tu verras
Je ferai le voyou, tu verras, tu verras
Je boirai comme un trou et qui vivra mourra
Tu me ramasseras dans tes yeux de rosée
Et je t’insulterai dans du verre brisé
Je serai fou furieux, tu verras, tu verras
Contre toi, contre tous, et surtout contre moi
La porte de mon cœur grondera, sautera
Car la poudre et la foudre, c’est fait pour que les rats
Envahissent le monde
Ah, tu verras, tu verras
Tout recommencera, tu verras, tu verras
Mozart est fait pour ça, tu verras, entendras
Tu verras notre enfant étoilé de sueur
S’endormir gentiment à l’ombre de ses sœurs
Et revenir vers nous scintillant de vigueur
Tu verras mon ami dans les os de mes bras
Craquer du fin bonheur de se sentir aidé
Tu me verras, chérie, allumer des clartés
Et tu verras tous ceux qu’on croyait décédés
Reprendre souffle et vie dans la chair de ma voix
Jusqu’à la fin des mondes
En ce jour de journée internationale de la femme, je vous souhaite une bonne journée à vous, Mesdames et Mesdemoiselles, et je publie une chanson qui devrait vous plaire.
Les verbes en rouge sont à l’imparfait, vous pouvez apprendre à le former ici.
Je fréquentais alors des hommes un peu bizarres
Aussi légers que la cendre de leurs cigares
Ils donnaient des soirées au château de Versailles
Ce n’étaient que des châteaux de paille
Et je perdais mon temps dans ce désert doré
J’étais seule quand je t’ai rencontré
Les autres s’enterraient, toi tu étais vivant
Tu chantais comme chante un enfant
Tu étais gai comme un italien
Quand il sait qu’il aura de l’amour et du vin
Et enfin pour la première fois
Je me suis enfin sentie :
Femme, femme, une femme avec toi
Femme, femme, une femme avec toi
Tu ressemblais un peu à cet air d’avant
Où galopaient des chevaux tous blancs
Ton visage était grave et ton sourire clair
Je marchais tout droit vers ta lumière
Aujourd’hui quoi qu’on fasse
Nous faisons l’amour
Près de toi le temps parait si court
Parce que tu es un homme et que tu es gentil
Et tu sais rendre belle nos vies
Toi tu es gai comme un italien
Quand il sait qu’il aura de l’amour et du vin
C’est toujours comme la première fois
Quand je suis enfin devenue :
Femme, femme, une femme avec toi
Femme, oh! femme, une femme avec toi
Femme, femme, une femme avec toi.
A l’exception du verbe « être », l’imparfait se forme de la manière suivante :
Etape 1 : Vous prenez la première personne du pluriel (nous) de l’indicatif présent et vous enlevez le « ons ».
Infinitif
Présent (nous)
Racine
Marcher (caminar)
Marchons
March –
Punir (castigar)
Punissons
Puniss –
Prendre
Prenons
Pren –
Etape 2 : vous ajoutez les terminaisons suivantes à la racine
Je
+ ais
Je marchais
Tu
+ ais
Tu marchais
Il
+ ait
Il marchait
Nous
+ ions
Nous marchions
Vous
+ iez
Vous marchiez
Ils
+ aient
Ils marchaient
Remarque : être = j’étais, tu étais, il était, nous étions, vous étiez, ils étaient.
Exercice : observez les différents verbes à l’imparfait dans cette chanson. Une autre chanson publiée dans ce blog utilise des verbes à l’imparfait : « En chantant » de Michel Sardou.
La place Rouge était vide
Devant moi marchait Nathalie
Il avait un joli nom, mon guide
Nathalie
La place Rouge était blanche
La neige faisait un tapis
Et je suivais par ce froid dimanche
Nathalie
Elle parlait en phrases sobres
De la révolution d’octobre
Je pensais déjà
Qu’après le tombeau de Lénine
On irait au café Pouchkine
Boire un chocolat
La place Rouge était vide
J’ai pris son bras, elle a souri
Il avait des cheveux blonds, mon guide
Nathalie, Nathalie…
Dans sa chambre à l’université
Une bande d’étudiants
L’attendait impatiemment
On a ri, on a beaucoup parlé
Ils voulaient tout savoir
Nathalie traduisait
Moscou, les plaines d’Ukraine
Et les Champs-Élysées
On a tout mélangé
Et l’on a chanté
Et puis ils ont débouché
En riant à l’avance
Du champagne de France
Et l’on a dansé
Et quand la chambre fut vide
Tous les amis étaient partis
Je suis resté seul avec mon guide
Nathalie
Plus question de phrases sobres
Ni de révolution d’octobre
On n’en était plus là
Fini le tombeau de Lenine
Le chocolat de chez Pouchkine
C’est, c’était loin déjà
Que ma vie me semble vide
Mais je sais qu’un jour à Paris
C’est moi qui lui servirai de guide
Nathalie, Nathalie
La formation du présent du subjonctif est expliqué ici, et vous avez les différents subjonctifs de cette chanson en rouge.
Allez viens, j’t’emmène au vent,
Je t’emmène au-dessus des gens,
Et je voudrais que tu te rappelles,
Notre amour est éternel
Et pas artificiel
[Refrain]
Je voudrais que tu te ramènes devant,
Que tu sois là de temps en temps
Et je voudrais que tu te rappelles,
Notre amour est éternel
Et pas artificiel
Je voudrais que tu m’appelles plus souvent
Que tu prennes parfois les devants
Et je voudrais que tu te rappelles,
Notre amour est éternel
Et pas artificiel
Je voudrais que tu sois celle que j’entends
Allez viens j’t’emmène au-dessus des gens
Et je voudrais que tu te rappelles,
Notre amourette éternelle,
Artificielle
[Refrain] x5
Je voudrais que tu te ramènes devant,
Que tu sois là de temps en temps
Et je voudrais que tu te rappelles,
Notre amour est éternel
Et pas artificiel
radical de la 3ème personne du pluriel du présent de l’indicatif (sauf exceptions)
+
terminaisons (e, es, e, ions, iez, ent).
Exemples :
Danser
Finir
Vendre
Indicatif présent : ils dansent
Indicatif présent : ils finissent
Indicatif présent : ils vendent
Que je danse
Que je finisse
Que je vende
Que tu danses
Que tu finisses
Que tu vendes
Qu’il danse
Qu’il finisse
Qu’il vende
Que nous dansions
Que nous finissions
Que nous vendions
Que vous dansiez
Que vous finissiez
Que vous vendiez
Qu’ils dansent
Qu’ils finissent
Qu’ils vendent
Il existe des radicaux irréguliers : être, avoir, savoir, faire, aller…
Ce sont toujours les mêmes terminaisons sauf pour le verbe être et avoirEtre : sois, sois, soit, soyons, soyez, soient)Avoir (aie, aies, ait, ayons, ayez, aient)
Observez les différents subjonctifs dans la chanson de Céline Dion, dont notamment celui du verbe « savoir » (que je sache, que tu saches, etc.).
J’ai compris tous les mots, j’ai bien compris, merci
Raisonnable et nouveau, c’est ainsi par ici
Que les choses ont changé, que les fleur ont fané
Que le temps d’avant, c’était le temps d’avant
Que si tout zappe et lasse, les amours aussi passent
Il faut que tu saches
J’irai chercher ton cœur si tu l’emportes ailleurs
Même si dans tes danses d’autres dansent tes heures
J’irai chercher ton âme dans les froids dans les flammes
Je te jetterai des sorts pour que tu m’aimes encore
Fallait pas commencer m’attirer me toucher
Fallait pas tant donner, moi je sais pas jouer
On me dit qu’aujourd’hui,
On me dit que les autres font ainsi
Je ne suis pas les autres
Avant que l’on s’attache, avant que l’on se gâche
Je veux que tu saches
J’irai chercher ton cœur si tu l’emportes ailleurs
Même si dans tes danses d’autres dansent tes heures
J’irai chercher ton âme dans les froids dans les flammes
Je te jetterai des sorts pour que tu m’aimes encore
Je trouverai des langages pour chanter tes louanges
Je ferai nos bagages pour d’infinies vendanges
Les formules magiques des marabouts d’Afrique
J’les dirai sans remords pour que tu m’aimes encore
Je m’inventerai reine pour que tu me retiennes
Je me ferai nouvelle pour que le feu reprenne
Je deviendrai ces autres qui te donnent du plaisir
Vos jeux seront les nôtres, si tel est ton désir
Plus brillante plus belle pour une autre étincelle
Je me changerai en or pour que tu m’aimes encore.